Les jeunes peuvent désormais créer leurs entreprises dans le domaine de la tannerie dans la ville de Ngaoundéré. Un complexe d’abattage industriel des bœufs, géré par la Société de Développement et d’Exploitation des productions animales (SODEPA), y fonctionne depuis la fin de l’année 2017. On y abat 250 têtes par jour. Et les peaux qui en résultent dont destinées aux tanneurs, lesquels fabriquent le cuir dont les fabricants de chaussures ont besoin. Et il y en a au Cameroun, notamment à Douala et Yaoundé. La tannerie à Ngaoundéré serait donc un bon risque, à condition d’identifier à l’avance sa clientèle et de maîtriser les différents coûts.

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