JMJ Africa, cabinet conseil spécialisé dans l’accompagnement des investisseurs, a conduit les négociations qui ont abouti, le 24 janvier 2018, à la signature entre le port autonome de Kribi (PAK) et la société Atlantic Cocoa, du tout premier contrat d’occupation de la zone industrielle du port en eau profonde de Kribi, a-ton appris officiellement. Ce contrat autorise Atlantic Cocoa, filiale d’Atlantic Group, contrôlé par le milliardaire ivoirien Koné Dossongui, à construire dans la zone industrielle du port en eau profonde de Kribi, « une unité de transformation de fèves de cacao d’une capacité de 48 000 tonnes par an, extensible à 64 000 tonnes », précise Georges Wilson, le Dg d’Atlantic Cocoa. Cet investissement estimé à plus de 30 milliards de francs CFA, a précisé

Le DG d’Atlantic Cocoa, société qui affiche désormais un capital d’un milliard de francs CFA, n’est que l’une des composantes du programme d’investissement d’Atlantic Group, au Cameroun. En plus de cette usine, en effet, ledit programme intègre « également le développement de plantations agricoles industrielles, incluant des centres d’excellence agricole dans les différents bassins de production cacaoyère du Cameroun, sur une superficie de 25 000 hectares », souligne Georges Wilson. A la faveur de ce programme, apprend-on, c’est une enveloppe globale d’environ 50 milliards de francs CFA, qu’entend investir, au Cameroun, le magnat ivoirien Koné Dossongui, ancien ministre du président Félix Houphouët-Boigny, devenu aujourd’hui l’une des plus grosses fortunes de la Côte d’Ivoire. Au demeurant, s’il annonce le début imminent des travaux de construction de l’usine de transformation de fèves de cacao de Kribi, le DG d’Atlantic Cocoa regrette que le programme d’investissement susmentionné.

heurte encore à quelques difficultés. « Il faut toutefois relever que le parcours, jusqu’à ce jour, n’a pas été du tout facile, avec une obtention qui n’est que partielle du bénéfice des mesures fiscalo-douanières incitatives, et autres facilités promises. Ces difficultés affectent notre schéma d’investissement et de financement. Le retard de l’ouverture des lignes maritimes vers le PAK, a affecté un tant soit peu nos délais et entraîné des coûts supplémentaires sur les aspects logistiques. Nous espérons et nous avons espoir que ces problèmes majeurs seront résolus dans les prochains jours, afin de nous permettre de démarrer paisiblement l’exploitation dans les cinq (05) prochains mois », a souhaité Georges Wilson. Pour mémoire, c’est le 29 juillet 2015, au cours d’une audience avec le ministre camerounais de l’Economie de l’époque, que l’Ivoirien Koné Dossongui avait révélé aux autorités camerounaises, son projet de création d’un consortium industriel du cacao au Cameroun. Projet passé aujourd’hui à la phase d’implémentation, avec le concours financier de BGFI Bank.

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